Nicolas Florian

Avec une liste largement renouvelée et compétente qui incarne une nouvelle génération, un projet responsable et pragmatique, le 28 juin faites le choix de l’avenir de notre ville et celui de nos enfants : votez « Union pour Bordeaux » !

Nicolas Florian
Liberté, égalité et fraternité alimentaire

Je suis un homme du sud-ouest, fier de notre terroir et de nos traditions. Nos produits de la terre et de la mer, connus dans le monde entier, ont une réputation qui n’a d’égale que le talent des chefs qui les cuisinent.

« Bien manger » est un vrai projet politique. Partager de bons aliments, de leur production à leur consommation, contribue profondément à la fraternité républicaine. Autour d’un repas, on fait humanité, société et souvent famille.

En matière d’alimentation, il est aussi question d’égalité : la crise liée au coronavirus nous a confirmé que la nourriture pouvait manquer. La rupture de la chaîne d’approvisionnement, notamment en ville, ne s’est pas produite mais notre vulnérabilité s’est faite jour. L’égal accès à la nourriture comme à l’eau n’est plus une évidence totale dans nos pays développés. Chacun en a pris la pleine mesure, nous obligeant à requestionner les effets d’un libéralisme débridé qui nous a fait oublier parfois la protection de la santé et les enjeux de notre autonomie alimentaire.

Maire de Bordeaux en plein exercice durant cette crise, comme d’autres responsables politiques, j’ai pris des décisions majeures dans ce domaine pour soutenir les filières économiques et répondre aux attentes des concitoyens. Drive fermier aux Quinconces, drive piétons dans tous les quartiers, soutien avec la Chambre d’agriculture, à la Banque alimentaire et aux épiceries sociales, plateforme de commerces de proximité, ces mesures nous ont permis collectivement de manger local, de saison, à prix raisonnable : assez pour soutenir les producteurs locaux en rémunérant à leur juste prix leur travail et permettre aux consommateurs, même les moins argentés, d’être libres d’acheter ce qui est bon pour eux.

Ce coup d’accélérateur dans notre projet alimentaire de territoire a permis aussi de mettre en lumière toutes les initiatives citoyennes et publiques qui étaient déjà à l’œuvre. De la MIAM (Maison interculturelle de l’alimentation et des mangeurs) aux Chartrons, au projet de MIN 2025 à Bordeaux Sud, de nos Relais popotes aux épiceries participatives et AMAP qui poussent dans tous les quartiers, les Bordelais changent concrètement leurs habitudes alimentaires vers moins de gaspillage, plus de goût et plus de convivialité depuis longtemps déjà.

Il faut compter sur nos énergies et notre volontarisme pour franchir un nouveau cap.

Nous créerons un fonds d’investissement inédit pour financer tout ce qui favorise les métiers de bouche et les initiatives culinaires citoyennes, permettre à chacun d’accéder dans chaque quartier à des ateliers de cuisine – d’approvisionnement et de transformation -, doubler la surface des zones potagères et fruitières.

Les repas que nous fournirons à nos enfants, nos séniors et nos agents seront le symbole de ce tournant alimentaire : plus de produits locaux, bio et de saison.

Nous intensifierons nos coopérations avec les territoires limitrophes pour éviter à nos produits de transiter par Paris avant de finir dans nos assiettes.

Notre territoire doit devenir un des plus résilients et innovants de France, notamment en matière de logistique urbaine.

Je veux enfin que nos traditions continuent à faire rayonner Bordeaux. Je suis un homme du sud-ouest et j’en suis fier.

Nicolas Florian