Un projet pour notre région

PROTÉGER

Forts de nos valeurs, en élus responsables, nous mettrons tout en œuvre pour que notre région ne soit pas en proie aux phénomènes de désordres et d’insécurité grandissants.

Pour nous, protéger c’est aussi assurer l’accès à la santé pour tous. Notre région est marquée par les déserts médicaux. Comment garantir le bien être des habitants, parfois vieillissants, ceux qui s’installent sans se préoccuper de l’offre de soins dans un délai et un rayon abordable.

Protéger, c’est encore soutenir notre agriculture, favoriser les circuits-courts et nos produits de qualité.

Protéger, c’est aussi garantir la complémentarité de nos territoires, c’est défendre nos savoir-vivre et nos traditions, c’est préserver la diversité de nos paysages et la richesse de notre patrimoine.

Un pacte régional de sécurité et de prévention de la délinquance

  • Installation de systèmes de vidéo-protection dans les lycées, gares et abords, rames de TER
  • Aide à l’achat d’équipements de vidéo protection pour les communes
  • Aide à l’équipement des polices municipales, (armement, gilets pare-balles, caméras piétons) et au financement de centres de supervisions en milieu urbain
  • Un vice-Président en charge de la sécurité
  • Lutte contre le cyberharcèlement dans les lycées

La Région fasse aux violences familiales

  • La crise sanitaire a révélé une progression des violences contre les enfants et les femmes. Nous sommes prêts à agir et allons agir
  • Développer (en partenariat avec les magistrats et la police) les bracelets connectés aux téléphones et sécurisés mis à disposition gratuitement des femmes
  • Soutien financier aux associations d’aides aux femmes victimes de violences
  • Développement et soutien aux structures d’hébergement d’urgence des femmes violentées et de leurs enfants
  • Organisation des campagnes de sensibilisation auprès des jeunes

La santé

  • Accélérer la création de maisons de santé et de centres de santé
  • Ne pas être à la remorque de l’État pour rattraper le retard pris par notre région et se doter d’une ingénierie régionale à disposition des territoires financée à 100 % par la région (animateur local pour coordonner et bâtir le projet en concertation avec les élus et les professionnels de santé)
  • Favoriser la mise en place de centres de télémédecine intégrés aux maisons de santé
  • Étudiants en médecine : Aide financière (10 000€) complémentaire au contrat d’engagement de service public visant à garantir l’installation des étudiants en médecine générale dans les Zones d’Intervention Prioritaires. Cette aide s’adressera aux étudiants en médecine inscrits dans une université de la région et signataires d’un contrat d’engagement de service public. Ils devront s’engager à s’installer dans ces zones
  • Soutien aux communes qui développent l’aide à l’installation des nouveaux médecins
  • Pacte territorial pour le handicap. Nous proposerons également aux départements dont c’est la compétence, de les aider pour couvrir la totalité de notre territoire en mobilisant tous les acteurs publics, parapublics et privés

Soutien à notre agriculture

La défense de nos agriculteurs est pour nous la priorité des priorités. Les contraintes imposées par les Verts, et leurs alliés socialistes vont, si nous n’y mettons pas un coup d’arrêt définitif, conduire nos agriculteurs à leurs pertes.

Si nous les suivions, le risque c’est de ne plus pouvoir cultiver nos céréales faute d’irrigation, de tuer nos élevages de palmipèdes à foies gras, de mettre en péril notre filière bovine (blonde d’aquitaine, bazadaise, limousine, etc) tant leur radicalisme vert les aveugle.

Bien sur nous sommes conscients des transitions environnementales nécessaires. Encore faut-il qu’elles soient concertées, étalées dans le temps et soutenues financièrement.

Les agriculteurs ne sont pas des écologistes de salon, mais des écologistes experts comme le soulignent leurs représentants. Les agriculteurs sont les premiers écologistes et les premières victimes du changement climatique, et s’efforcent de répondre à plusieurs défis. Aidons les au lieu de les stigmatiser !

  • Sécuriser la ressource en eau et en faire une priorité non discutable: irrigation, retenues d’eau….
  • Priorité aux aides directes aux agriculteurs et à la simplification : La simplification des dossiers et des critères de sélection sera une préoccupation. Nous ferons par ailleurs le choix « d’investir pour les projets concrets, et notamment de doubler les aides à l’investissement aux agriculteurs »
  • Une nouvelle politique pour l’installation des jeunes agriculteurs et la transmission des exploitations agricoles : Le non-renouvellement étant « un défi considérable pour l’agriculture régionale », nous refonderons notre soutien à l’installation et à la transmission
  • Nous financerons un point d’accueil unique d’Accueil Installation Transmission afin d’accompagner et faciliter l’accès aux aides
  • Nous aiderons la transmission avec un accompagnement des futur cédants de plus de 55 ans. Nous créerons un prêt d’honneur à l’installation à taux 0 %
  • Soutien à nos filières d‘excellence et l’industrie agroalimentaire. Toutes les productions agricoles ne peuvent pas se limiter aux productions pour les circuits-courts. Les grandes cultures nécessitent majoritairement des circuits longs, et la majorité des produits alimentaires on besoin d’être transformés par l’industrie agroalimentaire avant d’arriver dans l’assiette des consommateurs
  • Plans Alimentaires Territoriaux pour tendre ainsi vers 80% d’approvisionnement local, durable et de qualité de la restauration des lycées de Nouvelle Aquitaine via l’opération « lycée : je mange local »
  • Apporter un soin particulier à la filière vitivinicole, source de richesses, de notoriété et d’emplois pour notre région
  • Soutenir l’agroécologie pour mieux répondre aux demandes de nos concitoyens
  • Etre en capacité d’apporter plus de solutions avec des bioproduits, de la biomasse, des biocarburants, voilà quelques pistes dont devrait s’emparer la réforme de la PAC en multipliant par 5 le soutien à la bio. La région poussera dans ce sens, y compris en réorientant certains financements
  • Aide à la conversion des agroéquipements pour les agriculteurs volontaires
  • Aide aux investissements productifs agricoles permettant d’améliorer durablement la situation économique, environnementale, sanitaire et sociale des exploitations et des entreprises agricoles et, plus globalement, leur performance
  • Aide à l’organisation les circuits-courts qui restent une priorité en matière d’alimentation, de production, de commercialisation, de sécurisation pour les consommateurs
  • Mise à l’étude d’un fonds spécial de soutien « aléas climatiques » pour certaines filières telles l’arboriculture, la vigne…
  • Favoriser à la mise en place de solutions de méthanisation, d’installation de panneaux photovoltaïques sur les exploitations agricoles
  • Nous aiderons la promotion des produits, des savoir-faire ou filière, le financement d’une manifestation agricole, agroalimentaire et forestière, la promotion des produits régionaux, la valorisation des métiers ou des techniques agricoles, l’organisation ou la participation à des concours…

Défense du monde rural

  • Création d’un fond spécial destiné à soutenir massivement le commerce et l’artisanat en milieu rural
  • Mise en place d’un fonds spécial dédié au soutien des initiatives rurales
  • Soutien à la pérennisation et à la professionnalisation des marchés non sédentaires afin de valoriser les produits locaux et l’activité des centres bourgs
  • Sanctuarisation du patrimoine immatériel qui constitue la richesse du monde rural (coutumes, activités, fêtes patronales, traditions…)

RAPPROCHER

Ces dernières années, la Région a de fait, laissé de côté certains territoires : enclavement routier, absence d’équipements publics, pertes de services. Nous y remédierons tant au plan des infrastructures que sur la gouvernance.

Sur la route

  • Mettre en œuvre un plan massif d’investissements pour sécuriser le réseau routier ignoré par la Région : RN 21 de Limoges à Agen, RN 134 en Béarn, RN 147/A147 entre Limoges et Poitiers assorti d’un financement régional, achèvement de la mise à 2 x 3 voies de la rocade de Bordeaux totalement saturée, la mise en deux fois 3 voies de l’A63 entre Bordeaux et Salles…

Sur le ferroviaire

  • Poursuivre avec l’Etat et la Région Occitanie les deux lignes à grande vitesse (LGV) Bordeaux-Dax et Bordeaux-Toulouse : La région doit faire preuve enfin d’une détermination totale sur les LGV pour l’attractivité du territoire
  • Arrêter la ligne ferroviaire touristique Bedous-Canfranc et annuler les 450 M€ que le président sortant a prévu
  • Investir à minima cette somme vers la remise en état des lignes du quotidien menacées de fermeture à cause de leur vétusté et du manque d’entretien
  • Mettre en place enfin un plan rail pour rattraper le retard de modernisation du réseau ferré régional et les sous-investissements de la SNCF et de la Région
  • Développer le fret ferroviaire pour réduire enfin le trafic des poids lourds en transit sur le réseau routier (notamment sur l’A 63 entre Bordeaux et l’Espagne). Ainsi, nous soutiendrons le projet d’autoroute ferroviaire entre Cherbourg et Bayonne qui devrait être lancé d’ici avril 2022
  • Transformation des TER en Trains d’Utilité Quotidienne (T.U.Q.) sur l’ensemble du réseau ferroviaire régional entre les agglomerations régionales, en concertation avec les élus concernés et les usagers
  • Ouverture de certaines lignes au secteur privé afin d’améliorer le service à rendre aux usagers
  • Rétablir notamment la ligne Limoges-Angoulême ainsi que d’autres lignes en concertation avec les élus locaux concernés
  • Accélérer, en liaison avec les engagements de développement durable, la modernisation du réseau et des rames TER : remplacement des moteurs diesel par des batteries rechargeables, acquisition de trains à hydrogène ou hybride
  • Soutenir également le projet de réouverture de la ligne ferroviaire Bordeaux-Limoges-Lyon, porté par la Coopérative Railcoop, en accord avec la Région Auvergne-Rhône-Alpes
  • Transports scolaires : gratuité pour tous, meilleure prise en considération des circuits pour répondre au mieux aux besoins des élèves

Sur le Très Haut Débit (T.H.B.)

  • Financer avec les départements, en urgence, les équipements indispensables pour un territoire 100 % Très Haut Débit d’ici 2024
  • Mettre en place une politique de suppression des zones blanches en milieu rural afin notamment de favoriser le développement du THD avec la 4G/5G, alternatif au THD

Sur la gouvernance et la proximité

  • Organiser le rapprochement des services du Conseil régional des usagers de tous les départements en y installant des « Maisons de la Région ». Elles permettront à chacun, au plus près de son domicile, l’accès aux aides économiques, à la formation professionnelle, aux aides individuelles diverses. Elles favoriseront une meilleure gestion des lycées, des transports scolaires et des politiques de santé, etc
  • Budgets participatifs et budgets concertés en associant les citoyens et les socio-professionnels
  • Désigner un Vice-Président issu de chaque département qui représentera et défendra les intérêts de son territoire
  • Nommer un médiateur régional, personnalité indépendante, pour régler à l’amiable les litiges opposant les usagers à l’administration régionale
  • Budgets participatifs et budgets concertés en associant les citoyens et les socio-professionnels

Une nouvelle manière de gérer les relations entre les territoires et la Région

  • Recours à des accords-cadres stratégiques 2022-2027 pour les communautés de communes et d’agglomérations dans leurs projets structurants ; mutualiser leurs moyens avec ceux de la Région pour plus d’efficacité
  • Pactes régionaux de coopération Région/ Départements (économie, aménagement du territoire, santé, handicap,….)
  • Création de l’Assemblée des territoires de la Nouvelle-Aquitaine : Au plus près du terrain, elle serait un espace de dialogue, de concertation, de proposition pour se donner un maximum d’atouts pour réduire ensemble la fracture territoriale que nous connaissons

ACCOMPAGNER

La crise sanitaire a mis le doigt sur les limites du modèle de production que nous connaissons depuis des décennies. La délocalisation et les pertes d’emplois qui s’y attachent, dévoilant ainsi des fragilités, y compris sur des secteurs stratégiques, si bien que la relocalisation est revenue au centre de débats.

Par ailleurs, l’économie de notre Région se caractérise par une prépondérance des T.P.E ( industrie, commerces et services, artisanat, construction). Ces entreprises représentent 95 % de la totalité des entreprises de la région, et n’émargent que pour 10% des aides au développement ( 20M€ sur 220M€).

Notre priorité est tournée vers la sortie de crise. Il nous faut répondre aux pertes d’emplois, à l’affaiblissement de nos entreprises et de nos commerces, à la montée des inégalités, au défi de l’équilibre territorial, et aux impératifs que nous impose le changement climatique. Une attention toute particulière et soutenue sera apportée à l’innovation et à la recherche. La formation, l’apprentissage doivent également être au cœur de nos préoccupations, et un effort de clarification s’impose pour mettre fin au gaspillage de fonds publics (entre 2016 à 2022, l’État et la Région Nouvelle-Aquitaine auront dépensé 1,65 milliard € sur la formation des demandeurs d’emplois au travers de multiples plans de formation, pour des résultats en terme de retour à l’emploi très médiocres).

Enfin, atout essentiel et enjeu majeur pour la Région Nouvelle-Aquitaine, la jeunesse est une richesse dont les potentialités doivent être accompagnées, mises en valeur et dynamisée.

Il en va de même pour la culture et le sport.

Sortir des discours, des plans qui ne débouchent sur rien, des règlements bureaucratiques : passer de l’incantation à l’action.

Economie-Formation-Emploi

  • Bien identifier les activités industrielles stratégiques et relocaliser les sous-traitant
  • Apporter une attention particulière à la filière aéronautique qui a perdu près de 8 800 emplois durant la crise sanitaire, dont la majorité chez les PME sous-traitantes (2 400 en NA). Une alliance Verts/PS serait un mauvais signe pour cette industrie, aujourd’hui encore plus qu’hier. L’avion est devenu les Verts le moyen de transport à abattre
  • Créer un fond souverain régional public aux côtés de l’Etat et d’institutions bancaires (BPI, autres banques), ETI et à terme le rendre accessible aux habitants de la Région pour leur permettre d’investir leur épargne dans des entreprises locales. L’objectif est de renforcer dans la durée les fonds propres des entreprises, pour favoriser  et conforter leur croissance et conduire une politique de relocalisation dans des filières stratégiques (santé, hydrogène, aéronautique, chimie, numérique, etc)
  • Déployer une offre ciblée sur une dizaine de sites fonciers prêts à l’emploi permettant des implantations immédiates
  • Mettre en place en direction des entreprises une charte prévoyant l’approvisionnement local et le « prêt de main d’œuvre »
  • Valoriser l’innovation et la recherche, et définir des projets d’intérêts supérieurs pour notre région : L’objectif est de favoriser le développement de nouveaux projets d’ampleur internationale et de dispositifs expérimentaux originaux de recherche pour faire de notre région une référence nationale, voire européenne en matière de science et de technologie. Le périmètre de ces domaines sera négocié avec la communauté scientifique. Nous soutiendrons financièrement la mobilité à l’international des chercheurs avec des bourses destinées aux doctorants, et agirons en faveur de la poursuite des carrières des jeunes chercheurs et de la valorisation du doctorat
  • Créer un dispositif dédié au commerce et à l’artisanat
  • Dans le cadre de ce programme, les entreprises de l’économie de proximité bénéficieront de dispositifs de financement spécifiques et de nouvelles aides régionales pour subventionner des projets d’installation et de développement. Les entreprises éligibles seraient les commerces dans lesquels le consommateur se rend fréquemment, voire quotidiennement: commerces alimentaires spécialisés, commerces de détail, les artisans spécialisés, garages, soins de beauté, restauration, cafés, bars, etc
  • Corriger notre intervention en matière de transmission d’entreprises pour les entreprises familiales
  • Préférence régionale : organisation des appels d’offres incluant entre-autres des critères environnementaux afin de favoriser l’accès aux TPE/PME régionales aux marchés publics
  • Soutenir et préserver la filière bois: 28 300 entreprises, 56 300 emplois ! Il s’agit donc de proposer à cette filière notre soutien pour faire de la Nouvelle Aquitaine la région modèle dans la gestion de nos forêts, la production de bois et sa transformation en local. Est-il besoin de rappeler que le bois est pratiquement l’unique matériau vraiment renouvelable à notre disposition. De plus ce matériau peut se substituer à d’autres (acier, verre, béton, plastique…) qui réclament beaucoup d’énergie pour leur fabrication, alors que le bois constitue un stockage de carbone stable

Tourisme

  • Cette activité économique est un moteur puissant pour la notoriété et l’attractivité de nos territoires. Les entreprises de ce secteur font partie de celles qui ont le plus souffert de la crise sanitaire et qui continueront longtemps d’en subir les conséquences
    Nous devons en conséquence mettre en œuvre très rapidement, mais également dans la durée, une politique de soutien sans retenue. Le maintien et la défenses de 110 000 emplois de notre région sont en jeu
  • Maintenir la capacité de développement des opérateurs exploitants et garantir leur pérennité, voilà l’enjeu. Pour ce faire, par exemple :

– Soutenir les infrastructures immobilières touristiques

– Aider la création et le développement de l’offre touristique en développant de nouvelles offres, en améliorant la qualité de l’accueil et le parcours visiteurs.

– Digitaliser de l’offre touristique

– Valoriser nos espaces natures et communiquer sur le tourisme responsable

Formation professionnelle

Entre 2016 à 2022, l’État et la Région Nouvelle-Aquitaine auront dépensé 1,65 milliard € sur la formation des demandeurs d’emploi au travers de multiples plans de formations. Leurs résultats sont si médiocres, en termes de retour à un emploi pérenne, que la Chambre Régionale des Comptes a dressé un véritable réquisitoire contre ces mesures jugées inefficaces : un taux de retour à un emploi durable de 21 % pour les chômeurs de longue durée et les peu qualifiés.

Des fonds publics gaspillés, et des demandeurs d’emploi toujours au chômage.

Face à ce constat, notre engagement est clair : Un objectif professionnel-Une formation -Un résultat direct sur l’emploi. Nous mettrons en place des incitations financières en fonction de ses débouchés réels sur l’emploi.

  • Associer les entreprises sur leurs besoins réels de formation avec un engagement ferme d’embauche en fin de parcours
  • Contrôler et évaluer régulièrement les formations proposées, leur orientation et leur pertinence
  • Faire de l’apprentissage une voie d’excellence pour l’emploi des jeunes Convaincue de l’intérêt de l’apprentissage pour l’insertion professionnelle des jeunes, la Région s’engagera aussi à soutenir et accompagner les apprentis tout au long de leur parcours
  • Abonder un fonds de solidarité des apprentis pour répondre à des besoins exceptionnels pour se loger, se soigner, se nourrir, se déplacer, s’équiper et faire face à toutes les autres difficultés particulières pouvant se présenter dans la vie quotidienne
  • Aider les apprentis à se loger près de leur maîtres d’apprentissage. Soutien à la création de logements pour les apprentis dans les bourgs ruraux près des artisans en partenariat avec les élus locaux, les opérateurs immobiliers, les chambres consulaires, et les opérateurs

Transition énergétique et écologique

Au dogmatisme radical des Verts qui ont fait prisonnier le président sortant, nous préférons la concertation et la co-construction de solutions territoriales.
Si nous partageons la nécessité de produire mieux, d’économiser nos ressources, de lutter contre le gaspillage, nous faisons le choix d’une transition apaisée pour y parvenir ensemble. Enfin, il nous faut rappeler ici notre soutien à la filière nucléaire et aux sous-traitants dans une stratégie d’énergie décarbonée. Ce qui précède ne doit pas nous exonérer d’un effort en matière de recherche d’un système électrique plus diversifié.
Par ailleurs, s’agissant de l’éolien terrestre nous sommes partisans à minima d’un moratoire et nous redisons notre opposition à l’utilisation de terres agricoles pour leur implantation.

  • Soutenir la filière hydrogène et ses implications en matière d’énergie pour, par exemple, éliminer progressivement le diesel servant à la propulsion des TER. Faire de notre région , un région pilote et modèle avec cette énergie
  • Mettre en place une stratégie régionale de formation et d’adaptations des salariés sur les métiers liés aux énergies alternatives
  • Mettre en place une politique proactive de valorisation des déchets
  • Développer la méthanisation avec le soutien aux petites unités gérées par les agriculteurs eux-mêmes
  • Aider financièrement les communes à lutter contre l’érosion côtière et le risque de submersion marine le long du littoral avec les partenaires publics et privés
  • Mettre en place un programme d’urgence répondant au dérèglement climatique avec les filières concernées (vigne, bois, stations de montagne)
  • Créer un fonds de soutien au développement d’une économie circulaire.Produire mieux, gaspiller moins
  • Instaurer la gratuité des T.U.Q. (Trains d’Utilité Quotidienne) lors des pics de pollution

Jeunesse

  • Bourse au mérite pour une mention TB au Bac , 16 moyenne au CAP ou Brevet Professionnel:Pensée comme un outil valorisant la méritocratie, la bourse au mérite a pour objectif de récompenser le travail des lycéens et des apprentis, et d’encourager l’émulation. Son montant pourrait être évalué à 500€
  • Carte jeune sans contact : regroupant les offres et les aides financières de la Région sur la formation, le transport, le logement, la culture, le sport et la santé
  • Une Région qui encourage et soutient l’entreprenariat des jeunes et qui donne les clés de l’insertion professionnelle
  • Mise en place d’un Parlement des Jeunes (16-25 ans) afin qu’ils puissent participer directement aux politiques régionales qui les concernent : lycées, formation professionnelle, information et orientation, citoyenneté, mobilité à l’ international, transports

Culture

  • Soutenir fortement et résolument le spectacle vivant et les industries culturelles
  • Favoriser la présence de projets artistiques de qualité dans toutes les disciplines (théâtre, musique, danse…) sur tout le territoire. Pour créer les conditions de cet engagement, nous soutiendrons les équipes artistiques professionnelles qui s’ancrent sur le territoire et les projets qui explorent de nouvelles modalités de rencontres (résidences d’artistes, projets participatifs…)

Sport

Nous souhaitons marquer notre engagement pour le sport en développant une politique ambitieuse, structurée autour de 3 compétences essentielles la formation, l’aménagement du territoire et le développement économique :

  • Soutien aux sportifs contribuant au rayonnement national ou international de la région (partenariat, fonctionnement et investissement)
  • Soutien aux clubs à rayonnement territorial avéré de par leur implication dans la
    formation des jeunes, des bénévoles, des arbitres (fonctionnement et investissement). Bien évidemment, dans le cadre renouvelé de nos relations avec les communautés de communes ou d’agglomérations, un soutien aux investissements en matière d’infrastructures sera possible